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Zombieland Année : 2009

Titre original : Zombieland

Réalisateur : Ruben Fleischer

Un jeune "geek" aussi maniaque que paranoïaque nous conte ses aventures post-apocalyptiques, c'est-à-dire après l'invasion du monde par une armée de zombies anthropophages à la vélocité surprenante. Enfin, surprenante, non, puisque, tout le monde le sait, depuis le début des années 2000, les zombies se sont mis à courir, et à courir vite, très vite. Pour en revenir au scénario du film, eh bien, ajoutez la rencontre de quatre personnages hauts en couleurs, une histoire d'amour gentillette et quelques gags bien sentis, et vous obtenez la recette de Zombieland. Voilà, c'est à peu près tout ce qu'il y a à dire sur ce point.

Alors, au début, on se dit "Oh, non, encore un film de zombies", ou bien encore "Bon, j'aime bien les zombies, mais quand même, là, ça commence à faire beaucoup...", et c'est là qu'on s'aperçoit de la présence, à l'affiche, de Woody Harrelson et de Bill Murray. Oui, vous avez bien lu, "Bill fucking Murray !", comme l'exprime si bien Tallahassee, le personnage campé par Woody Harrelson. Bill Murray dans un film de zombies, voilà un argument convaincant ! (Du moins aux yeux de l'auteur de ces lignes.) Quelque temps plus tard, on se retrouve donc devant ce road movie désopilant, peuplé de zombies et bourré de petits clins d'oeil au cinéma d'horreur parodique, Shaun of the Dead et Scream (il y a aussi, dans Zombieland, des règles de survie...) en tête, ainsi que de références au cinéma d'horreur tel qu'on le connaît aujourd'hui : à titre d'exemple, le film s'ouvre sur une séquence sous forme de documentaire, au cours de laquelle le cameraman se fait attaquer puis dévorer en bonne et due forme, ce qui nous renvoie bien évidemment à des films comme Rec et Diary of the Dead. Mais le film, un vrai film de "geek", autant le dire, ne s'arrête pas là, oh que non ! Notre narrateur de héros, Columbus, après avoir rencontré Tallahassee et s'être lancé avec ce dernier à la poursuite d'une jeune femme plus que charmante, Wichita, et de sa soeur, Little Rock (oui, les personnages ont des surnoms bizarres, cela pour éviter de s'attacher les uns aux autres, au cas où...), qui ont volé leur première voiture, retrouve avec son nouvel ami ces dernières, avec qui ils se réconcilient après qu'elles ont à nouveau tenté de voler leur nouvelle voiture, et s'en vont à Hollywood trouver la maison de Bill Murray. Oui, Bill Murray joue son propre rôle. Et, oui, on parle de Ghostbusters, on va même jusqu'à le projeter dans la salle de projection privée de Bill à l'intention de Little Rock, trop jeune pour connaître ce sacré Bill :

Little Rock : Who's Bill Murray ?
Tallahassee : I've never hit a kid before... I mean, that's like asking who Gandhi is.
Little Rock : Who's Gandhi?

Mieux, Tallahassee, depuis le début du film, est à la recherche d'un gâteau crémeux répondant au doux nom de "Twinkie", oui, celui-là même qui fait l'objet d'un échange non dénué d'humour entre Egon et Winston, dans Ghostbusters :

Egon (qui prend un Twinkie dans sa main) : Let's say this Twinkie represents all of the psychokinetic energy in the New York area. According to this morning's sample it will be a Twinkie 35 feet long and weighing approximately 600 pounds.
Winston : That's a big Twinkie.

Mais je ne vous en dis pas plus sur la présence de ce cher Bill Murray dans Zombieland et vous laisse découvrir ce joyeux divertissement par vous-même !

Note : 8/10 (note affective plus que critique, mais est-il vraiment besoin de le préciser ?)

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